Il existe une manipulation sur les termes pour essayer de créer de la confusion dans les esprits, toujours dans un but sectaire, de la part des dogmatiques religieux.

Le culte des ancêtres, ce qui est un terme occidental assez grossier pour désigner des pratiques de respect envers les esprit des décédés « purifiés », considérés comme des divinités , c'est-à-dire des esprits vivant dans un monde particulier, pour la plupart des anciennes civilisations, conservée intactes en Asie. Malgré les conceptions imposées par le bouddhisme.

En occident, on confond tout, spiritisme, nécromancie, magie noire, vaudou, sont tous associés à tort, bien que les gens qui en parlent ne sachent pas de quoi ils parlent.

Déjà, la peur de la mort habite la plupart des gens, alors qu’ils se disent chrétiens. Hors, la peur de la mort n’est rien d’autre que de la superstition et de l’ignorance.

Seuls les matérialistes ont peur de la mort, et cependant cette peur est surtout répandue par les religieux, qui devraient en fait transmettre la connaissance de la nature réelle des esprits.

Le culte des ancêtres au Japon n’est ni du spiritisme ni de la nécromancie, mais l’ensemble des rites pour aider le voyage des défunts et également les rituels exécutés (en général par des moines bouddhistes) afin de conserver les tablettes des ancêtres.

Seulement comme le Japon est un pays animiste, la conception est que les décédés deviennent des kamis, maintenant nommés des Otoke, des bouddhas, après avoir terminé le cycle de purification des âmes après la mort. Une fois arrivés dans le monde des ancêtres, les esprits peuvent redescendre parfois pour communiquer avec leurs descendants. En fait ils ne sont pas dans ce que les occultistes occidentaux nomment le plan astral inférieur, qui lui se trouve en fait dans le plan physique, mais invisible, mais dans un monde supérieur.

La raison pour laquelle les catholiques ne veulent pas accepter les esprits des ancêtres, est une question de dogmatique, car ils croient que les gens vont soit au paradis soit en enfer.

Si les esprits décédés peuvent communiquer avec les vivants, la représentation du monde qu’ils enseignent est détruite.

En général c’est la raison pour laquelle ils amalgament les différents concepts qui existent, pour faire peur aux gens et les empêcher de réfléchir.

En fait le spiritisme est seulement la croyance aux esprits en général. Il a existé une mode du spiritisme qui faisait tourner les tables et essayait de prouver l’existence de la vie après la mort.

C’était une époque assez fantasque, et par la suite est apparue la doctrine spirite d’Alan Kardec, qui a pris ce pseudonyme, parce qu’il croyait être un druide breton réincarné. Il se basait sur ce que lui disait certains médiums, non sur sa propre expérience. Etant instituteur, son sens didactique le poussa à organiser de façon cohérente une doctrine sur le sujet de l’après vie, pensant qu’elle constituait une résurgence des conceptions du druidisme en milieu chrétien.

Après la célébrité des sœurs Fox aux USA, il est arrivé des accidents par le fait que des gens, des adolescents, se mettaient à vouloir invoquer des esprits de décédés avec le phénomène des tables tournantes, avec un ouija.

Effectivement des phénomènes peuvent se produire par le fait que les forces étheriques d’un groupe de personnes peuvent influencer un objet. Ce qui forme un petit égrégore.

Des charlatans se sont aussi emparés du phénomène pour manipuler les gens.

Des esprits peuvent aussi se manifester, mais sans que les invocateurs soient capables d’identifier ce qui arrive de l’invisible, et peuvent donc être manipulés par des esprits malveillants.

Au Japon, on ne peut jamais invoquer où s’adresser à un esprit décédé qui ne soit pas de la famille, ce serait impoli, et dangereux. Car pour les japonais il existe des lignées spirituelles dans l’autre monde.

On ne peut pas jouer avec les esprits des ancêtres. Les ignorer, comme en occident, à cause d’idéologies religieuses, est également malsain.

La mort est un phénomène naturel, mais il faut prendre la responsabilité  qui correspond  au devoir que l’on a vis-à-vis de ses ancêtres, et ceci dépasse les traditions religieuses.

Les croyances religieuses et sectaires peuvent détourner les humains de leur devoir vis-à-vis des esprits de leurs ancêtres.

Si les décédés se reicarnaient au bout de 49 jours, ou qu’ils aillent soit au paradis soit en enfer, ils ne se manifesteraient pas à autant de personnes en dehors des périodes enseignées par les religions.

La nécromancie est une divination (mancie) qui utilise des esprits de décédés, mais il peut s’agir d’une idée qui vient du concept que les morts vivent dans un monde inférieur ou dans l’enfer, l’enfer dans l’antiquité était « le monde d’en bas ».

Le terme ne désigne pas quelque chose de maléfique, mais cela dépend de la démarche faite par le devin.

Le vaudou n’a rien à voir avec ces amalgames, il s’agit de la tradition des africains mélangée avec le christianisme, alors qu’on leur interdisait leurs cultes ancestraux (culte des divinités et des ancêtres) par le crime de l’esclavage.